Transport : les voitures de demain ?

Je vous ai parlé dans un précédent article des solutions qui s’offrent à nous actuellement pour essayer de rouler en polluant moins. Aucune des solutions proposées ne nous permet de nous déplacer en voiture sans laisser de trace… Qu’en sera t-il demain?

Aujourd’hui, personne ne sait exactement quel type de motorisation fera avancer nos autos de demain. Car il est tout de même une quasi-certitude que nous continuerons à rouler en voiture. Ce mode de transport restera le meilleur dans certaines conditions – tout le monde n’habitera pas en ville et tous les déplacements privés ne pourront jamais être satisfaits par les transports en commun, aussi évolués et confotables soient-ils. La réponse ne sera peut-être pas unique.

En effet, chaque pays pourrait développer des infrastructures propres en fonction de ses spécificités géographiques et de ses atouts ou de ses faiblesses en termes d’énergie. La voiture purement électrique s’adapte en effet davantage à des petits pays comme Israel ou les Pays-bas par exemple.

Là où les espaces sont grands, comme aux Etats-Unis, on continuera à utiliser un temps les carburants fossiles, mais dans des véhicules de plus en plus souvent hybrides, alors que des pays émergents comme la Chine ou l’Inde, où la distribution des carburants classiques demeure insuffisante, pourraient développer des infrastructures basées sur l’hydrogène.

En ce qui concerne les véhicules électriques, il faut savoir que leur principal inconvénient réside dans la taille, le poids et la capacité des batteries, défauts qui limitent leur autonomie. Il semble que l’avenir soit aux batteries lithium-ion (les batteries de nos téléphones portables, même si un problème de quantité disponible se posera vite).Mais on ne parle cependant toujours pas de batteries permettant d’obtenir une autonomie comparable aux véhicules à moteur thermique.

Certains constructeurs ont imaginé de vendre une voiture électrique mais de donner en location à l’utilisateur les batteries nécessaires à son fonctionnement. Le client choisirait alors les batteries les mieux adaptées à ses trajets et un système rapide permettrait de les échanger en cours de route dans des stations-service d’un nouveau genre.

En ce qui concerne l’hydrogène, celui-ci permet de produire à bord du véhicule, par électrolyse, le courant nécessaire à son moteur électrique. Le seul résidu de ce processus est de la vapeur d’eau. Cette solution n’est pas vraiment pour tout de suite à cause des nombreux problèmes de stockage du carburant et de la lourdeur de mise en place d’une infrastructure completement nouvelle. Il faut aussi trouver un moyen de fabriquer de l’hydogène de manière propre…

Stéphane Garcia

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